[:fr]« Et vous aussi médias, offrez nous de beaux exemples. Nous avons besoin d’admirer pour imiter. Déployez les gorges de ces inconnus qui inventent de l’alternatif positif tous les jour au réveil. Il y a des milliers de concurrents dans l’ombre qui ont arrêté la glose et qui creusent des solutions à main nue. Nous voulons les connaître, nous, vos chers auditeurs. Oui, ce sont ceux-là que j’ai envie d’écouter avec mes oreilles bien ouvertes et disponibles. C’est avec eux qu’il faut faire des unes et qu’il faut faire du bruit. »
Jacques Gamblin, Parlement des écrivain, 2016.
Les Semeurs du changement, ce sont des rencontres avec des gens qui nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre. Des sources d’inspiration qui ne font pas la une des médias et que je vous propose d’écouter dans des veillées, autour d’une thématique choisie par vous, nous nous retrouvons à les écouter et à déplier ce qu’ils nous inspirent. Pour en savoir plus : cliquez ici.Pour présentation en format pdf cliquez ici.
J’atterris un beau matin chez quelqu’un que je ne connais pas. J’y reste le temps qu’il faut pour installer une confiance. Je vis à son rythme. Je la laisse me parler de ce qu’elle veut, où elle veut. Pas d’interviews, seulement des conversations informelles où, finalement, c’est l’essentiel qui ressort. Voici comment je les ai rencontrés…
Une éleveuse de chevaux qui amène ses chevaux de course de la Normandie au Minervois pour leur apprendre à vivre en troupeau pastoral, une sculpteure qui sculpte ceux qu’on ne voit pas – marins, détenus, religieuses dans les couvents, vieilles personnes en maison de retraite, un champion de boxe qui crée une mezzanine au-dessus du ring de sa salle pour offrir du soutien scolaire aux gamins, un boulanger qui fut marin, chimiste, apiculteur et qui dit qu’il oeuvre ses métiers, un chanteur qui écrit des chansons sur mesure pour les gens et les offres dans des lieux improbables comme des lavomatics, un paysan qui travaille sans moteur, par traction animale, et qui accueille des jeunes pour qu’ils viennent réparer leurs ailes blessées, autour de l’animal, du piano à cinq feux de la cuisine et du piano à quatre-vingt huit touches du salon. Un metteur en scène qui fait jouer des jeunes dans les quartiers difficiles, des SDF, des détenus, des malades psychiatriques, sur les plus grandes scènes. Un homme qui travaille au Samu Social et fabrique des automates valant des milliers d’euros, refuse de travailler avec JP Gauthier, efface les œuvres qu’il peint sur les murs de son appartement chauffé au pétrole en plein Paris…
Pour les découvrir rapidement, écoutez les extraits ci-dessous.
Ils ont su cultiver un autre rapport au temps, créer des ruptures et trouver leur calendrier personnel.
Ils cultivent tous la diversité : des matières, des publics, des lieux, des formats, des modèles économiques, des grains…
Certains arrivent à un moment de leur vie où ils ont envie de transmettre. Se dégage alors une autre conception de l’éducation, qui passe par le corps, l’expérience et l’autonomie.
Ils essayent tous d’être le plus autonomes possibles.
Avant de savoir ce qu’ils voulaient, ils ont commencé par savoir ce qu’ils ne voulaient pas/ce dont ils ne voulaient plus. Souvent savoir dire non est bien plus difficile que de dire oui.
Ils vivent très souvent en permanence avec l’incertitude financière. Ils ont des rythmes de vie parfois effrénées. Pourtant, il se dégage de chaque personne que j’ai rencontrée une grande paix. Celle qu’on ne trouve que chez ceux qui sont à leur place.
Serge le metteur en scène, Elie le chanteur, Cécile la sculpteure et Saïd le boxeur travaillent avec des personnes mises à la marge de la société : détenus dans les prisons, vieilles personnes en maisons de retraite, adolescents en soin psychiatriques, SDF, Kurdes ou habitants d’une tour en voie de démolition. Que cherchent-ils auprès de ces marginaux ? Et si c’était là, à la marge de la société, qu’ils retrouvaient le sens même de leur métier, de leur geste, de leur art ?
Ces personnes, aux six coins du pays, de toutes les générations, exerçant dans des milieux très différents, nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre.
Comment les écouter ? Ces portraits sont diffusés dans le cadre des veillées de Sarah Roubato. Cliquez ici pour les découvrir et les diffuser dans votre coin. Pour écouter des extraits de chaque portrait, cliquez sur son image :










Les cinémas sonores : c’est quoi ?
Aujourd’hui, on se réunit pour regarder un film ou aller voir un concert. L’expérience de l’écoute, du podcast ou de la musique, reste individuelle. Il est loin le temps où on se réunissait chez le voisin autour du poste de radio.
Pourtant nous avons soif de nous rencontrer autrement, loin du divertissement et du matraquage de l’image et de l’information. Alors pourquoi ne pas se réunir, dans votre salon, dans une cave, dans un café, pour écouter collectivement ces portraits et en parler ? Si vous souhaitez organiser une soirée, avec ou sans mois, écrivez-moi sur la page contact.
extrait d’un entretien avec Esprit Créateur
[:en]Les Semeurs du changement, c’est une série de portraits sonores de semeurs qui nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre. Pour présentation en format pdf cliquez ici.
Une éleveuse de cheveux qui amène ses chevaux de course de la Normandie au Minervois pour leur apprendre à vivre en troupeau pastoral, une sculpteure qui sculpte ceux qu’on ne voit pas – marins, détenus, religieuses dans les couvents, vieilles personnes en maison de retraite, un champion de boxe qui crée une mezzanine au-dessus du ring de sa salle pour offrir du soutien scolaire aux gamins, un boulanger qui fut marin, chimiste, apiculteur et qui dit qu’il oeuvre ses métiers, un chanteur qui écrit des chansons sur mesure pour les gens et les offres dans des lieux improbables comme des lavomatics, un paysan qui travaille sans moteur, par traction animale, et qui accueille des jeunes pour qu’ils viennent réparer leurs ailes blessées, autour de l’animal, du piano à cinq feux de la cuisine et du piano à quatre-vingt huit touches du salon. Un metteur en scène qui fait jouer des jeunes dans les quartiers difficiles, des SDF, des détenus, des malades psychiatriques, sur les plus grandes scènes. Un homme qui travaille au Samu Social et fabrique des automates valant des milliers d’euros, refuse de travailler avec JP Gauthier, efface les œuvres qu’il peint sur les murs de son appartement chauffé au pétrole en plein Paris…
Des hommes et des femmes, jeunes et moins jeunes, tous ici, en France, qui nous donnent à voir d’autres possibles. Des sources d’inspiration que les grands médias ne nous montrent jamais. Et si on se mettait à regarder notre pays autrement ? Quand on bourlingue hors des grands axes et loin des grands médias, on rencontre des gens extraordinaires et on se demande pourquoi personne n’en parle. Le pari des Semeurs du changement, est de nous donner à voir d’autres exemples, de beaux exemples, pour envisager d’autres possibles. Ces personnes, aux six coins du pays, de toutes les générations, exerçant dans des milieux très différents, nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre.
Un autre rapport au temps
Cultiver la diversité
La rencontre
Une conception de l’éducation qui remue !
Conquérir son autonomie
Savoir ce qu’on ne veut pas
Être à sa place
Leurs combats (FINALES)
Comment ça se passe ?
De bouche à oreille, des errances de la route à celles d’internet, j’atterris un beau matin chez quelqu’un que je ne connais pas. J’y reste le temps qu’il faut pour installer une confiance. Je vis à son rythme. Je la laisse me parler de ce qu’elle veut, où elle veut. Pas d’interviews, seulement des conversations informelles où, finalement, c’est l’essentiel qui ressort.
Ça donne quoi ?
Des portraits de 12 à 45 minutes, croisant la voix de la personne pendant ses activités, ma narration, et son choix de musiques.
Et ensuite ?
Trois semaines de montage à temps plein par portrait : dérushage de dizaines d’heures, nettoyage de la voix et des ambiances, montage, enregistrement de la narration, remontage et mixage.
Comment les écouter ?
Ces portraits sont réalisés et produits de façon totalement indépendante, sans aucune source de financement. Les dépenses incluent le matériel audio (1000 euros), les déplacements (sur des milliers de kilomètres), le temps de montage (150 heures environ) et les frais de studio et de mixage (200 euros par portrait). Dans un contexte où les médias se réinventent, les créateurs ne peuvent que faire appel aux auditeurs.
C’est pourquoi ces portraits sont en vente. Oui je sais, il n’est pas commun de payer pour écouter un podcast. Mais nous payons bien pour ouvrir notre fichier à l’imprimerie sur notre clé USB, pour nous sécher les cheveux chez le coiffeur ou pour un sac plastique à l’épicerie. Le monde change. Ce qu’on ne payait pas hier, nous le payons aujourd’hui. D’autres choses qu’on payait hier sont accès gratuit aujourd’hui.
Pour écouter encore d’autres extraits et acheter des portraits, cliquez sur chaque image :









Les soirées d’écoute collective
Aujourd’hui, on se réunit pour regarder un film ou aller voir un concert. L’expérience de l’écoute, du podcast ou de la musique, reste individuelle. Il est loin le temps où on se réunissait chez le voisin autour du poste de radio.
Pourtant nous avons soif de nous rencontrer autrement, loin du divertissement et du matraquage de l’image et de l’information. Alors pourquoi ne pas se réunir, dans votre salon, dans une cave, dans un café, pour écouter collectivement ces portraits et en parler ? Si vous souhaitez organiser une soirée, avec ou sans mois, écrivez-moi sur la page contact.[:es]L’Extraordinaire au Quotidien, c’est une série de portraits sonores de semeurs qui nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre. Pour présentation en format pdf cliquez ici.
Une éleveuse de cheveux qui amène ses chevaux de course de la Normandie au Minervois pour leur apprendre à vivre en troupeau pastoral, une sculpteure qui sculpte ceux qu’on ne voit pas – marins, détenus, religieuses dans les couvents, vieilles personnes en maison de retraite, un champion de boxe qui crée une mezzanine au-dessus du ring de sa salle pour offrir du soutien scolaire aux gamins, un boulanger qui fut marin, chimiste, apiculteur et qui dit qu’il oeuvre ses métiers, un chanteur qui écrit des chansons sur mesure pour les gens et les offres dans des lieux improbables comme des lavomatics, un paysan qui travaille sans moteur, par traction animale, et qui accueille des jeunes pour qu’ils viennent réparer leurs ailes blessées, autour de l’animal, du piano à cinq feux de la cuisine et du piano à quatre-vingt huit touches du salon. Un metteur en scène qui fait jouer des jeunes dans les quartiers difficiles, des SDF, des détenus, des malades psychiatriques, sur les plus grandes scènes. Un homme qui travaille au Samu Social et fabrique des automates valant des milliers d’euros, refuse de travailler avec JP Gauthier, efface les œuvres qu’il peint sur les murs de son appartement chauffé au pétrole en plein Paris…
Des hommes et des femmes, jeunes et moins jeunes, tous ici, en France, qui nous donnent à voir d’autres possibles. Des sources d’inspiration que les grands médias ne nous montrent jamais. Et si on se mettait à regarder notre pays autrement ? Quand on bourlingue hors des grands axes et loin des grands médias, on rencontre des gens extraordinaires et on se demande pourquoi personne n’en parle. Le pari de L’extraordinaire au quotidien est de nous donner à voir d’autres exemples, de beaux exemples, car ce n’est qu’en changeant nos représentations de la société qu’on pourra envisager d’autres possibles. Ces personnes, aux six coins du pays, de toutes les générations, exerçant dans des milieux très différents, nous montrent qu’il est toujours possible de faire un pas de côté pour s’inventer une autre manière de vivre.
Un autre rapport au temps
Comment ça se passe ?
De bouche à oreille, des errances de la route à celles d’internet, j’atterris un beau matin chez quelqu’un que je ne connais pas. J’y reste le temps qu’il faut pour installer une confiance. Je vis à son rythme. Je la laisse me parler de ce qu’elle veut, où elle veut. Pas d’interviews, seulement des conversations informelles où, finalement, c’est l’essentiel qui ressort.
Cultiver la diversité
Ça donne quoi ?
Des portraits de 12 à 45 minutes, croisant la voix de la personne pendant ses activités, ma narration, et son choix de musiques.
La rencontre
Et ensuite ?
Trois semaines de montage à temps plein par portrait : dérushage de dizaines d’heures, nettoyage de la voix et des ambiances, montage, enregistrement de la narration, remontage et mixage.
Une conception de l’éducation qui remue !
Comment les écouter ?
Ces portraits sont réalisés et produits de façon totalement indépendante, sans aucune source de financement. Les dépenses incluent le matériel audio (1000 euros), les déplacements, le temps de montage et les frais de studio et de mixage. Dans un contexte où les médias se réinventent, les créateurs ne peuvent que faire appel aux auditeurs.
Conquérir son autonomie
C’est pourquoi ces portraits sont en vente. Oui je sais, il n’est pas commun de payer pour écouter un podcast. Mais nous payons bien pour ouvrir notre fichier à l’imprimerie sur notre clé USB, pour nous sécher les cheveux chez le coiffeur ou pour un sac plastique à l’épicerie. Le monde change. Ce qu’on ne payait pas hier, nous le payons aujourd’hui. D’autres choses qu’on payait hier sont accès gratuit aujourd’hui. Pour chaque portrait, un extrait est en écoute libre. Pour l’obtenir en entier contactez-moi ici.
Savoir ce qu’on ne veut pas
Les soirées d’écoute collective
Aujourd’hui, on se réunit pour regarder un film ou aller voir un concert. L’expérience de l’écoute, du podcast ou de la musique, reste individuelle. Il est loin le temps où on se réunissait chez le voisin autour du poste de radio.
Pourtant nous avons soif de nous rencontrer autrement, loin du divertissement et du matraquage de l’image et de l’information. Alors pourquoi ne pas se réunir, dans votre salon, dans une cave, dans un café, pour écouter collectivement ces portraits et en parler ? Si vous souhaitez organiser une soirée, avec ou sans mois, écrivez-moi sur la page contact.
Être à sa place
Leurs combats (FINALES)
Pour écouter encore d’autres extraits et acheter des portraits, cliquez sur chaque image :






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